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COLORTHÉRAPIE |
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«La lumière influence directement, contrôle même, plusieurs fonctions essentielles du cerveau émotionnel (1) . Pour les animaux qui vivent dans la nature sans l'influence de sources artificielles de lumière, c'est la longueur des jours et des nuits qui détermine l'heure à laquelle ils se couchent et se lèvent. La lumière contrôle aussi la plupart des instincts vitaux, comme l'appétit pour la nourriture et l'appétit sexuel, et même l'appétit pour l'exploration et la nouveauté. (...) La lumière pénètre dans le cerveau par les yeux (ouverts ou fermés) et son effet est directement transmis à un groupe spécialisé de cellules appelé hypothalamus qui se trouve au cœur du cerveau émotionnel. Aussi minuscule soit-il (il représente à peine 1% de la masse du cerveau adulte), l'hypothalamus régit la sécrétion de toutes les hormones du corps. Par voie de conséquence, il agit sur l'appétit, la libido, les cycles du sommeil, les cycles menstruels, la régulation de la température (du corps), le métabolisme des graisses, et, surtout, l'humeur et l'énergie de l'action» (2) Cette lumière solaire est composée d'une multitude de rayonnements colorés dont l'arc-en-ciel en est l'illustration principale. Les effets des vibrations colorées sont une réalité qui - contrairement à l'opinion communément admise - ne dépendent pas que de la perception visuelle des couleurs. En effet, des expériences faites avec des aveugles démontrent que - bien que ne percevant pas visuellement le rayons colorés - ceux-ci perçoivent des sensations tactiles qu'ils décrivent - selon la couleur - comme chaudes, froides, lisses, rugueuses, humides, sèches, etc... On a retrouvé les traces de la thérapie par les vibrations colorées tant en Amérique précolombienne, qu'en Perse - où se pratiquait le culte de la lumière, connu sous le nom de «Ahura Mazda» - qu'en Égypte, en Inde, et au Tibet avec la médecine ayurvédique.
En Égypte, au temple d'Héliopolis - temple de la lumière
dédié au soleil - les prêtres soignaient à l'aide de pierres précieuses
de couleur qu'ils utilisaient comme des lentilles filtrant la lumière
solaire. En Chine, où s'est élaboré la médecine énergétique basée sur
les cycles et la théorie des cinq éléments, l'observation
de la couleur de la peau servait de base au diagnostic des
patients.
Le roi Salomon connaissait lui aussi le secret des couleurs et les symboles qu'ils représentent: il a dressé une carte "cabalistique" du corps humain en proposant la représentation imbriquée des deux triangles aux sommets opposés que constitue l'étoile juive à 6 branches. (cliquez sur l'étoile ci-contre pour obtenir d'autres renseignements: le sens symbolique des couleurs, l'usage des couleurs) Cette représentation spatiale de l'être humain a d'ailleurs été parfaitement reprise par l'un des plus grands peintres de notre monde moderne: Léonard de Vinci. C'est au Docteur Dinshah Ghadiali que l'on doit les bases de la «colorthérapie» moderne. En 1933, à Malaga, New Jersey (USA), il publie «Spectro Chrome Metry Encyclopédia», un ouvrage de 3 volumes qui totalisent environ 1.200 pages, où il indique les traitements de 316 maladies par des combinaisons de lumières colorées. Ce médecin, chimiste, physicien et métaphysicien, y précise qu'il ne soignait que par les couleurs des maladies comme la tuberculose, la sclérose en plaques, le cancer, la syphilis, le diabète, la cataracte, etc... Selon Gadhiali, l'organisme humain se comporte comme un prisme vivant qui, dissociant la lumière en ses composantes fondamentales, y puise les énergies fondamentales à son équilibre. C'est dans ce sens, et pour cette raison, que j'utilise la projection de couleurs lors des soins bioénergétiques ou manuels que je prodigue. |
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1. cf page 21 ("Une autre approche") -
GUÉRIR - Dr David Servan-Shreiber - Ed. Robert Laffont (
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Lire en complément:
«Se soigner et guérir par les couleurs» - Jean-Michel
WEISS/Maurice CHAVELLI - Éditions Odile Jacob |